LE CONGO FÉLICITÉ PAR SMART AFRICA : UN BILAN SALUÉ ET UNE TRANSITION MAÎTRISÉE

(ADN) – La République du Congo s’illustre une fois de plus sur la scène panafricaine du numérique. À l’occasion de la 8ᵉ session du Conseil des ministres en charge des TIC de Smart Africa, le pays a reçu une reconnaissance majeure pour le bilan de sa mandature à la tête de cette instance stratégique. Un bilan unanimement salué par l’ensemble des États membres et des partenaires.

Durant cinq années de présidence, le Congo, sous la conduite de Léon Juste Ibombo, a mené une action soutenue en faveur du renforcement de la coopération numérique sur le continent. Cette dynamique a contribué à consolider le rôle de Smart Africa comme un levier central de la transformation digitale africaine.

Plusieurs avancées majeures ont marqué cette mandature. Parmi elles, le renforcement de l’architecture institutionnelle de Smart Africa à travers l’adoption de cadres normatifs structurants, la mise en œuvre du Marché Africain d’Achats Groupés (BPMP) favorisant la mutualisation des ressources, ainsi que le déploiement d’une stratégie continentale de cybersécurité accompagnée du renforcement des capacités des États.

La présidence congolaise s’est également distinguée par la consolidation de la confiance numérique, notamment via l’adhésion progressive à la déclaration SATA. À cela s’ajoutent le développement d’infrastructures critiques, avec des projets de cloud fédéré et de centres de données écologiques, ainsi que le lancement de la Smart Africa Digital Academy (SADA), dédiée à la formation des talents africains. La création du Conseil Africain de l’Intelligence Artificielle marque également une étape importante vers une gouvernance continentale structurée dans ce domaine stratégique.

L’ensemble de ces initiatives s’inscrit dans une vision claire : positionner l’Afrique comme un acteur influent dans la gouvernance mondiale du numérique, fondée sur la souveraineté des données, le partage des infrastructures et le développement des compétences locales.

Dans un contexte international en constante évolution, Smart Africa — qui regroupe aujourd’hui 42 États membres — s’impose comme un cadre de référence pour la coordination des politiques numériques et le renforcement de l’intégration continentale.

À l’issue de cette session, la République du Congo a officiellement transmis la présidence au Zimbabwe, représenté par Tatenda Mavetera, désormais à la tête du Conseil des ministres en charge des TIC. La vice-présidence a été confiée à Lassina Koné, traduisant la volonté des États membres d’assurer la continuité des actions engagées.

Cette transition, menée dans un esprit de responsabilité et de continuité institutionnelle, témoigne de la maturité de la gouvernance de Smart Africa et de la solidité des acquis enregistrés durant la mandature congolaise.

Elle ouvre ainsi une nouvelle phase, tournée vers la concrétisation du Marché Numérique Unique Africain à l’horizon 2030, en cohérence avec les ambitions de la Zone de libre-échange continentale africaine.

Les États membres ont, à cette occasion, réaffirmé leur engagement commun à bâtir une Afrique numérique intégrée, innovante et souveraine, au service du développement économique et social du continent.

Restra Poaty pour ADN

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *